Archives pour la catégorie »Fanfreluches «

déc
28

Première anomalie :

J’aimerais qu’on m’explique comment, alors que je rentre dans la Halle aux Chaussures pour trouver une paire d’ESCARPINS pour Noël, j’en ressors avec des bottes. Je te jure, je comprends pas, j’ai un black-out.

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Ensuite je voulais évidemment te souhaiter un Joyeux Noël gnagnagna, parce qu’on est pas des bêtes hein, et voici donc en exclu la photo de la couronne de l’avent de mes parents (qui est en tissu rose avec des fausses châtaignes pailletées, la classe – même que mon petit cousin a demandé si on l’avait faite en papier toilette) :

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Juste histoire de te foutre la haine, à Noël, chez Princesse Lily, on a mangé :

  • Des mini-tourtes feta-champignons
  • Des mini-tartelettes feuilletées confit d’oignon-chèvre-pignons de pin
  • Des cornets de saumon fumé
  • Des verrines poires caramélisées-foie gras
  • Des brochettes tomates cerises-fromage
  • Des petits bâtonnets de légumes à trempouiller dans du houmous

Pour le dessert je sais pas exactement, j’étais pas responsable, mais en vrac, de la mousse de citron, plusieurs gâteaux, de la glace et tout et tout.

Ah oui au fait, la deuxième anomalie a un rapport avec les photos. La trouveras-tu ?

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déc
11

Devine qui c’est ?

more…

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oct
24

Ouaaaais, je saaaais, ça fait 2 semaines que j’ai rien posté…

Mais c’est pas ma faute, jte jure, j’avais des zillions de trucs à faire.

Déjà j’ai eu mon premier stage. A 500m de chez moi, le pied. Doubeul pied, je suis pas tombée sur une simple maîtresse d’accueil, mais sur une maître formatrice. Bon, j’ai planté certains trucs dans mes séances (normal hein, ça serait inquiétant de tout maîtriser au bout d’un mois de cours), mais après, j’y ai réflechi, vraiment. La prof, elle te dit pas « ouais bon là la classe t’écoutait plus parce que… ». Non, elle te pose des questions et toi tu trouves toute seule : « Là, qu’est-ce qu’il s’est passé ? Pourquoi ? Qu’est-ce que tu faisais à ce moment-là ? Et eux ? Quel était ton objectif à cet instant ? ». Et de fil en aiguille, tu comprends toi-même au bout de 30 minutes que t’avais tapé à côté. Mais c’est pas grave, parce que t’as compris pourquoi.

Bref, j’ai surkiffé. Depuis mardi c’est le retour en cours, et c’est un peu du caca.

Déjà, la séance de « bilan de stage », c’était tout pourri, puisque la prof avait des idées très arrêtées sur tout, et que si elle avait formé un couple avec le prof de maths qui faisait le cours avec elle, ben la culotte et le fouet, c’était elle qui les portait. Ma prise de note se résume à une ligne : « prévoir des activités tampon ». Voilà, trop bien.

Ensuite, mercredi soir, il était prévu de préparer les veillées pour la classe de mer. Sauf que les 2 autres anims ont pas vu l’heure passer, et que j’étais la chieuse de service qui arrêtait pas de dire « bon maintenant on arrête de papoter, on bosse là ». Bilan, on a fini à 3h du matin alors que ça aurait pu être torché en 2 heures. Joie. Du coup, j’ai séché les maths le lendemain, parce que bon, faut pas déconner. En plus j’ai bien fait, puisqu’il a passé son temps à corriger une partie d’un truc que j’avais fait en entier (avec les réponses justes, of course, sinon le Deug de maths ça sert à rien). *C’était l’instant « je me la pète »*

J’ai aussi découvert comment ça marchait les éclipses de Lune, la définition en 3 temps d’une planète, et j’ai fait un atelier d’anglais sur le thème d’Halloween où j’ai découpé du papier orange pour faire une citrouille. C’était cool.

Hier soir, j’ai fini à 20h : ben ouais, réunion pour la classe de mer, avec les parents d’élèves. Trop angoissés les parents. Genre « ouaaaais, mais sur la route où vous passez avec le bus, ya beaucoup de camions, c’est dangereuuux ». C’est sûr que le chauffeur de bus, il va demander qu’on lui construise sa petite route à lui pour être tranquille. J’ai notamment appris qu’il y allait avoir 15h de trajet. Ouais, 15h. Putain c’est trash. Là où c’est drôle, c’est que je suis sujette au mal des transports. Je vais donc me shooter à la nautamine. Effet secondaire : somnolence. Dans mon cas, à chaque fois que j’en prends, ça signifie qu’au bout de 10 minutes je dors du sommeil du juste pendant 8h. Et évidemment, je réquisitionne la place de tout devant, celle où tu peux étendre tes pieds, parce que sinon je vomis.

La réunion, donc. Vu l’angoisse des parents, les profs nous ont emballé (nous = les animateurs) dans du papier cadeau pour nous présenter, genre on est « parfaitement qualifiés » (aucun n’a le BAFA), tellement qualifiés qu’on a passé un CONCOURS pour faire nos études d’enseignant, qu’on a de l’expérience dans l’encadrement (ouais, mon stage de 10 jours), qu’il faut faire confiance à l’institution, et qu’en plus on est totalement bénévole, et que ça veut dire que c’est vraiment parce qu’on s’intéresse aux enfants qu’on vient (et aussi parce que ça fait un stage et que passer 10 jours avec le maître-formateur trop sexy ça nous botte).

Bref, j’ai méga hâte de faire cette classe de mer.

Entre temps, c’est les vacances, mais ça va surtout être du travail : pendant mon stage, je rentrais épuisée à 18h (après 1h30 de debrieffing avec la prof), pas moyen d’en foutre une. Depuis mardi, je m’y suis remise. Et je peux, en toute connaissance de cause, dire que le moyen-âge c’est rien qu’une pute. Tu prends ton bouquin d’histoire (pas le cours du prof, qui vaut à peu près rien), tac, premier chapitre, les mérovingiens, carolingiens tout ça (trop funky), et fin du chapitre, t’es rendu à la fin du XVème siècle ( = limite du moyen-âge). « Cool, j’ai fini », tu te dis. Grave erreur. Chapitre suivant, tu REFAIS le moyen-âge, mais le rôle de l’Eglise. Et chapitre d’après, tu REFAIS, mais les relations entre seigneurs et vassaux. Et chapitre d’après, tu REFAIS, mais les croisades et l’Islam. Le moyen-âge, ça finit jamais on dirait. A la fin, pour bien t’achever, t’as la bonus track « Guerre de 100 ans », avec cette connasse de Jeanne d’Arc.

J’ai ENFIN fini de ficher cette période à la con. Je crois que je n’ai jamais été autant soulagée que Christophe Colomb découvre l’Amérique.

Cette semaine a aussi été la méga semaine du shopping chez moi.

J’ai acheté 2 pulls en cachemire qu’ils sont trop beaux et trop pas chers, sur ebay (30 euros pour du Et Vous ou du Maje, je trouve pas ça cher) :

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Et aussi une robe Sandro qui déchire trop sa race, forme « tonneau » (mais ça me va bien), d’un beau violet profond, avec de la laine :

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Et pour aller avec la robe, j’ai aussi craqué pour un blouson en cuir sur Asos, que j’ai trouvé trop choupi et trop pas cher :

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Inutile de te dire que hier, avec la robe, des collants noirs, des bottes noires et le blouson, j’étais carrément trop une bombe.

Sur ce, j’y vais, faut que je finisse ma fiche d’astronomie.

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août
27

Ce matin, j’essaye de voir où en est le colis de mon manteau. « Colis pris en charge dans notre réseau », mais le code postal m’indique qu’il est toujours à l’autre bout de la France. Pas pressés hein, à La Poste… 30 minutes plus tard, ding dong ! Tiens, le facteur…

besancenot_facteur

(maintenant tu sais que j’habite à Neuilly, que je suis super riche, et que je sors avec Jean Sarkozy, aussi connu sous le nom de « mèche blonde en folaïe »)

Iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiih c’est mon manteauuuuu !

Iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiih !!!

Je déballe tout en faisant beaucoup de bruit et j’éparpille autant de scotch et de bouts de carton que je peux, comme si c’était Noël et que je déchirais le papier fort fort fort parce que je veux voir le cadeau. Il est évident que si j’avais simplement découpé le scotch, j’aurais mis 3 fois moins de temps, mais bon, c’est pour le plaisir de tout déchirer. Je veux pas être une mamie.

Oui, parce que je sais pas si tu as déjà remarqué, mais à Noël, toi tu déchires tout (et tu galères pour ramasser les micro-bouts de papier cadeau qui trainent partout), alors que mamie, elle, elle enlève soigneusement le scotch, SANS DÉCHIRER LE PAPIER DU DESSOUS ! C’est une prouesse très impressionnante, parce que moi, tous les ans, je partais à la chasse au cadeau. Je trouvais la cachette dans la maison, je trouvais mon paquet (ma mère avait la bonne idée de tout étiqueter), et j’ouvrais soigneusement le côté, juste pour voir la tranche et savoir ce que j’aurai. Ben c’est HYPER DIFFICILE en déscotchant, de pas arracher le papier. Et si tu arraches, t’es dans la merde, parce que t’es grillé.

Le tout est de garder une mine de circonstance le soir de Noël. Je suis passée maîtresse dans l’art de feindre la surprise. Donc, mamie, je disais, elle enlève le scotch sans déchirer, elle déplie le papier cadeau, sans le froisser, puis elle le replie, en le lissant bien. Presque que tu crois qu’elle va s’en resservir l’an prochain (c’est la crise ma bonne dame, ya pas de petites économies).

paquets-cadeau

Et moi, je suis pas une mamie, alors je déchire, c’est mon côté « âme d’enfant devant laquelle tout le monde s’émerveille parce que j’ai su la garder même du haut de mes 22 ans ».

Putain, ça c’était de la digression.

Donc, j’ai reçu mon manteau, je l’ai direct essayé. J’avais un peu peur. J’avais lu que ça taillait petit, qu’il fallait prendre une taille au-dessus. Or, pour les manteaux, je prends d’office une taille au-dessus, pour pouvoir mettre un gros pull bien chaud en-dessous et réussir à fermer les boutons situés au niveau de mon opulente poitrine. Du coup, j’ai pris le manteau 2 tailles au-dessus, en ayant un peu peur qu’il soit trop large au niveau de la taille, qu’il flotte aux aisselles… Eh ben non, il est PAR-FAIT. Il m’affine à mort en plus. Ca me fait penser que je devrais m’acheter des miroirs amincissants et dérégler ma balance, ça serait cool.

Je suis restée là, 10 minutes, devant mon miroir, devant, derrière, côté, boutons ouverts, boutons fermés, col fermé jusqu’en haut, pas jusqu’en haut, en disant au Cher et Tendre : « Il est beau hein ? Hein t’as vu comme il est beau ? Mais si, puisque je te dis qu’il est magnifique, tu n’as qu’à dire pareil, c’est quand même pas compliqué ! Tu trouves qu’il est superbe ? Tu as bien raison, je suis toutafé de ton avis. Et les boutons là, c’est trop fort hein ? Et t’as vu comme il me va bien ? Et là les motifs ? Hein ? Oui, ben oui, on me remarquera dans la rue, ça c’est sûr, c’est pas une révélation. Mais il est beau hein ? Et il me va bieeeeeen… »

Mais, becoz il fait 30° chez moi, j’ai du l’enlever. Et je déteste ça. Quand j’ai un truc tout nouveau, j’aime bien l’utiliser TOUT DE SUITE, là maintenant, non je peux pas attendre. C’est donc le coeur déchiré (je suis un homme partagé, déchiré, entre deux femmes que j’aime, entre deux femmes qui m’aiment)(qui saura trouver cette référence ?) que je l’ai mis sur le portemanteau.

Et là, comme par hasard, j’en ai super marre du beau temps, et je prie pour que le 14, le jour de ma rentrée, il fasse 2°, pour que je puisse le porter.

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août
24

Chers amis, nous sommes réunis en ce jour pour le dernier épisode de la saga de l’été : le manteau d’hiver, pièce maîtresse de la garde-robe.

L’héroïne de la saga (moi) était instantanément tombée amoureuse, en ouvrant le catalogue, dès le premier épisode, de la parka grise à 89 euros. Leur mariage était prévu pour le dernier épisode.

Sauf que…

L’héroïne rencontra un nouveau manteau, chez une copine. Elle l’essaya (essayer, c’est pas tromper). Oh, ce n’était qu’une passade, une histoire d’un soir.

Et pourtant, l’amant revint à la charge. Il hantait ses pensées jour et nuit. Alors elle partit à sa recherche. Il n’était pas sur Facebook, mais se cachait au fin fond d’un site marchand.

Au final, les deux concurrents se confrontèrent, pour l’avant-dernière scène de la saga de l’été : LE COMBAT entre les deux prétendants au coeur de l’héroïne !

fight

À MA GAUCHE :

La parka La Redoute. Sobre, passe-partout, sa grande force réside dans son prix : 89 euros. Elle a déjà tenu tête à tous les autres manteaux du catalogue, elle ne fait pas de quartiers. Elle a l’habitude de tuer les autres manteaux en se servant de sa capuche. Attention, ne la provoquez pas…

parka à capuche 89 euros

À MA DROITE :

Le manteau Desigual. Il coûte un rein, mais il a indéniablement plus de classe. Ce n’est pas un lâche, il ne cherche pas à se fondre dans la masse des manteaux noirs et gris de l’hiver pour attaquer par derrière. Non, il montre bien haut ses couleurs, tel un insecte fluo, pour annoncer « Attention, danger ! » !!! Il a l’habitude d’utiliser ses boutons, tous différents, pour distraire son adversaire. Un challenger de poids…

manteau desigual

Princesse Lily assista au combat. Il fut sanglant : des coutures furent défaites, des boutons arrachés, une tirette coincée, un vrai carnage. Elle aimait la parka pour sa discrétion, mais force était de constater que Princesse Lily n’était pas quelqu’un de franchement passe-partout, puisque la liste de ses ex comportait une manteau vert pomme, un fushia, et un pantalon rayé bleu-blanc-jaune-rouge-noir-blanc (attention les yeux !). Cependant, son amant était encore trop cher…

C’est ainsi, que vérifiant le nombre de pièces d’or dont elle disposait sur son compte en banque, elle se rendit compte que le Royaume des impôts venait de lui léguer son fameux Trésor : un coffre plein de prime pour l’emploi.

Alors, son choix fut fait. Au diable la tristesse du gris, noyée au milieu des nuages lourds et sombres de l’hiver, Princesse Lily préférait une vie de couleurs chatoyantes, en compagnie de son nouveau mari.

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants (jusqu’à l’hiver suivant)…

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